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 La vie n’a pas besoin de croyances pour exister

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FilledelaTerre
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Age : 47
Localisation : Haute-Savoie
Date d'inscription : 16/03/2007

MessageSujet: La vie n’a pas besoin de croyances pour exister   Dim 1 Mar - 15:12

La vie n’a pas besoin de croyances pour exister


Pourtant
l’organisation psychique de « l’entité illusoire corps-mental »
(c’est-à-dire l’ego), s’est intégralement structurée sur des croyances.
Ici le mot « croyances » est pris dans le sens général de ce que le
mental accepte comme postulat de lui-même.


Une
croyance est une idée ou pensée que l’on a longuement cultivée et
tellement entretenue qu’on ne la remet plus en cause. Elle semble
totalement crédible, authentique et inébranlable à notre fonctionnement
intérieur et sert de véritable fondation à notre structure psychique. À
tel point que cette croyance, devenue partie de nous-mêmes, va teinter
toutes nos perceptions. Ainsi, toutes nos émotions, comportements ou
actes seront complètement conditionnés par ce que nous croyons.


Dès lors, nous sommes régulièrement à la recherche inconsciente du
moindre indice qui nous prouve notre présupposé originel. En fait, nos
croyances qui sont actualisées par nos comportements (verbaux ou non
verbaux) vont altérer nos perceptions du monde extérieur.
Dans une circonstance précise, la croyance de base va générer une
pensée (jugement de la situation par exemple). La pensée va ensuite
provoquer une émotion. Cette émotion va être ressentie dans chacune de
nos cellules et ainsi va crédibiliser puis concrétiser la pensée.


Ensuite, la pensée va produire un comportement ou acte en totale
concordance avec la croyance initiale, c’est-à-dire teinté
inconsciemment par cette dernière. Comme nous récoltons ce que nous
semons, nous constatons alors la confirmation de notre croyance de
départ qui en sortira renforcée. C’est comme si notre personnalité de
survie faisait tout pour confirmer sa croyance de départ. Et voilà
comment la personnalité de survie (faite de différents MOI) fait tout
pour se survivre à elle-même… Distinguer « le miroir » de ce mécanisme
est le « jeu » de la Vie.


De fait, nos croyances nous permettent de communiquer avec notre
inconscient. Car en optant pour une croyance (consciemment ou non),
nous demandons au mental qu’il nous la confirme. Lorsqu’une
circonstance extérieure se produit, notre manière de l’interpréter est
bien plus déterminante que le fait lui-même. La signification que nous
lui attribuons va déterminer l’effet que ce fait aura sur nous et sur
notre vie… Si les croyances transforment nos pensées et nos actes,
elles sont également capables de modifier notre physiologie à travers
le fameux effet placebo !


Comment prendre conscience de nos croyances ?


Simplement par l’observation de nos mécanismes intérieurs, tout en
se questionnant sur nos croyances, en étant au contact des faits.
Évidemment, pour créer des changements significatifs dans nos
comportements, nous devons modifier les croyances qui nous enferment
dans la prison de nos mécanismes de survie. Ainsi nos croyances ont la
faculté de nous créer et celle de nous détruire…


Quelles sont les principales croyances de base ?


La croyance originelle, sur laquelle s’appuie toutes les autres est
le fait de croire que la vie s’ordonne grâce à notre contrôle personnel
et la perspicacité de notre mental. Les victimes de cette illusion sont
complètement déconnectées de la perception du mouvement de Vie ainsi
que l’organise l’Intelligence Créatrice Universelle… Ensuite, par
« l’effet dominos », les autres croyances limitantes emboitent le pas.
Notamment celle qui consiste à croire que nous sommes un individu
séparé. De fait, l’illusion de la séparation nous isole et nous fait
présupposer que nous sommes en situation de danger permanent. Cela
induit tout naturellement le désir de protection, avec pour conséquence
d’ouvrir la porte aux conflits, ce qui altère la qualité relationnelle
avec autrui. Ensuite intervient la croyance que l’éphémère (social,
économique, familial) requiert toute notre attention et toutes nos
ambitions (profession, possessions) comme si les éléments temporaires
et fugaces de notre vie étaient soudainement dotés des attraits d’une
grâce perpétuelle, comme si les choses relatives et provisoires
s’investissaient du désir de l’absolu. Il va de soi que des
comportements aussi déraisonnés ne peuvent qu’engendrer la souffrance
lorsque les objets de nos investissements s’anéantissent. Et puis il y
a la croyance qui nous fait quêter en vain notre bonheur vers
l’extérieur, comme si nous supposions qu’il puisse exister des
personnes capable de nous l’apporter. La dernière de ces croyances de
base consiste à croire en la prépondérance de la pensée et donc de la
sphère intellectuelle. Justement, dans le domaine spirituel, nombreux
sont ceux qui fantasment à partir des idéaux construits par la pensée,
et de ce fait ne pourront jamais rien atteindre.


Mais alors, pourquoi croire aux croyances puisque ce sont des croyances ?


Parce que nous sommes tissés par des croyances, parce qu’en nous,
chaque « MOI » est la petite voix d’un manque. Parce que ce « Moi qui
manque » est le fondement de la construction psychique. C’est donc une
nécessité pour l’individu qui doit acquérir dans son incarnation des
caractéristiques propres. Tout en puisant dans ses stratégies de survie
les spécificités qu’elle développe, la personnalité va donc s’épuiser
dans sa quête extérieure dans le but se retourner enfin vers
l’intérieur. Comme si à un moment donné, il paraissait impérieux de
retourner ses yeux au-dedans de soi…


Mais alors, si nous voulons vivre autrement, devons-nous croire autrement ?


À ce sujet, la théorie de la mécanique quantique nous indique qu’une
bonne partie de la réalité est créée par l’observateur. En effet, lors
d’une observation, l’interférence entre celui qui observe et le « sujet
quantique observé » conduit à supprimer l’état de la « fonction d’onde
». Sans l’observateur subsisterait la dualité particules-ondes. Mais
cette dualité – symbole de la superposition des états quantiques –
disparait avec le « contact » de l’observateur. Il ne reste alors que
les particules, puisque l’observateur à fait « fuir les ondes » en même
temps que la superposition de tous les possibles. C’est comme si la
Conscience Universelle entrait en contact avec elle-même – et nous
invitait aussi à le faire – par l’intermédiaire de la Présence. Et en
étant un observateur présent dans son intériorité, il va de soi qu’on
modifie non seulement la fonction d’onde, mais bien évidement ses
croyances. Il est donc clair que l’homme est le seul « système
quantique » capable de s’auto-observer. Par ce fait, il modifie des
états dans lesquels sont contenus des probabilités. La qualité de celui
qui s’observe est donc déterminante. L’éveil spirituel serait ainsi un
état latent, qui existerait déjà en nous dans la superposition des
états. Donc un état prémédité par la Conscience Universelle à l’orée de
notre filiation…
L’univers en expansion, est une matrice dans laquelle nous sommes
partie prenante. À travers notre ressenti, nous participons activement
au déploiement de la Conscience. Tout ça pour expliquer la loi
d’attraction. L’Univers est un lieu de bien absolu, qui nous donne ce
que l’on désire, pour peu que l’on ne reste pas focalisé sur l’absence
de la chose désirée. Mais la Vie est aussi « l’école de notre miroir ».
Je veux dire qu’avec un peu d’attention nous pouvons comprendre le lien
étroit entre ce que l’on désire et nos reflets qui se projettent sur
nos expériences de Vie. Cela revient à dire que nos pensées créent
notre futur. Ainsi s’harmoniser intérieurement correspond à une
similarité de fréquences vibratoires entre ce qui est désiré et ce qui
est pensé. Pour revenir à cette histoire d’onde, nous sommes comme des
émetteurs qui se mettent à émettre dès lors que nous posons notre
conscience quelque part. L’attention étant une chose subtile et
puissante, il est préférable de la poser sur la Présence que sur des
croyances limitantes que nous devrons un jour ou l’autre chercher à
transformer ! Si utiliser les principes de la loi d’attraction dans sa
quête spirituelle est une exigence pour beaucoup, certains peuvent
s’interroger sur son opportunité dans la phase suivante : celle de
l’abandon de la quête. En effet, pour celui qui arrête de chercher à
combler un manque fictif, le seul « désir » restant est celui d’être UN
avec ce qui EST… Mais est-ce encore un désir ? Car au-delà des « ailes
du désir » et bien loin des croyances, être en accord avec CE QUI EST
ressemble davantage à une fonction intrinsèque de l’attention.
Si l’homme considère qu’il a la liberté de croyances, sa vraie liberté
consisterait à ne plus croire !



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FilledelaTerre
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MessageSujet: Re: La vie n’a pas besoin de croyances pour exister   Dim 1 Mar - 15:12

Nous ne sommes pas ce que nous croyons !


Nous croyons que nous sommes nos croyances, mais en fait nous
n’avons même pas le libre arbitre. Les croyances, comme les idées ne
nous appartiennent pas. Nous les faisons nôtres en imaginant que nous
avons le pouvoir de notre volonté… Encore une croyance ! Car d’où vient
l’énergie qui en moi me pousse à agir, penser ou m’émouvoir ?
En fait, la vie nous apprend à vivre pour exister et non pas à vivre
pour devenir ce que nous ne sommes pas et que nous imaginons pourtant
vouloir. Ce sont les croyances qui nous font devenir ce que nous ne
sommes pas. Toutes les croyances que nous avons glanées puis absorbées
dans notre environnement de conditionnement. Ce sont nos croyances, une
fois que nous les avons revendiquées et assemblées, qui deviennent nos
idées et se sont ces idées que nous voulons inculquer aux autres, et
d’ailleurs le plus souvent pour leur bien…. Ainsi va la vie dans le
relatif, là où les hommes existent en tant qu’étiquettes, comme une
photocopie en partance vers la dégradation, que les individus
photocopient à l’infini de leurs croyances, jusqu’au conflit individuel
et collectif, jusqu’à l’absurde de cette civilisation dédiée à
l’intérêt personnel. Le mouvement de vie est un mouvement d’amour qui
relie et l’amour n’a pas de croyances, pas de religion, ni de tradition
privilégiées…


Défendre les étiquettes et les croyances que nous nous mettons sur
nous-mêmes et les autres, nous empêche de réaliser l’être Universel que
nous sommes. Nous ne sommes pas plus ceci que cela puisque nous sommes
le Tout… Alors, personne ne peut avoir raison ou tort, puisque chacun
est réellement une partie du Tout. Alors lâchons prise ! Le lâcher
prise c’est aussi lâcher ses croyances et d’abord celle de se croire un
individu séparé. Il suffirait d’être intimement persuadé d’être l’Être
Universel que nous sommes, sans le moindre petit doute, et nous le
serions puisque nous le sommes déjà.
Impersonnel veut dire sans personne, voilà bien ce qui qualifie la
Conscience Universelle que nous sommes, la joie et l’Amour en plus !
Avec l’éveil spirituel, il n’y a en effet personne pour souhaiter quoi
que ce soit. Aussi il est grand temps de rendre le pouvoir à la vie et
de se « laisser saisir » par la Vie et par l’instant présent, et non
l’inverse. On ne peut saisir l’instant présent, car dans l’acte de
saisir, il y a encore une volonté d’appropriation… Capituler, voilà
comment transfigurer l’ego. Là, il n’y a pas d’acte de préhension sur
quoi que se soit. C’est la parfaite humilité, dans l’acceptation
consciente de n’être rien… Mais accepter c’est se retirer sans effort
de ce qui EST, c’est-à-dire ne plus mettre des intentions cachées sur
nos perceptions. Beaucoup de chercheurs spirituels vont plutôt « avaler
de force » cet état d’acceptation désiré. Car la vraie acceptation,
n’est pas un acte héroïque où celui qui l’utilise se pare en même temps
qu’il l’accomplit, d’illusoires valeurs sacrées. Encore une fois,
l’acception n’est pas l’effort de celui qui se force à avaler une
expérience difficile de sa vie, comme s’il s’efforçait d’avaler une
gélule médicamenteuse trop grosse pour lui. Même si certains ont pu
accueillir des circonstances particulièrement douloureuses et y trouver
l’éveil, c’est avant tout être à 100% en accord avec la plus simple
futilité, c’est-à-dire : être un avec ce qui est. Et dans l’attention
réelle à ce qui est, il ne peut y avoir qu’abnégation puis renoncement
du sujet qui perçoit dès lors que celui-ci constate et intègre au plus
profond de lui qu’il n’a aucun pouvoir sur aucunes circonstances
extérieures, ni sur aucun état intérieur qui se meut en lui… C’est bien
dans cet abandon au mouvement de Vie qui vit en lui qu’il renonce alors
à lui en tant que sujet percevant…


Dans beaucoup de traditions, il est assez facile de mettre le mental
en pause. Mais cet état de vide est encore un état. C’est un objet
intérieur créé par le mental lui-même, une sorte d’écran blanc. Et il y
a toujours quelqu’un pour connaître cet objet. Or l’éveil spirituel
implique qu’il n’y ait plus personne pour connaitre quoi que se soit, y
compris cette pause mentale qui s’apparente à une longue pensée de vide
et de silence… Mais cela reste une longue pensée objectivée que le
chercheur spirituel se créé pour se donner des expériences, et là
clairement il y a intention derrière la perception. En fait les pensées
n’ont pas besoin de s’arrêter, il convient de les observer comme
n’importe quel évènement extérieur, puisque c’est ce qu’elles sont.
Toute quête spirituelle effectuée à travers la diversité des traditions
ne sert en fait qu’à épuiser le chercheur spirituel. Car tant qu’il
cherche l’éveil, il ne peut pas le trouver ! Le chercheur qui arrête de
chercher peut avoir la sensation que ce qu’il perçoit est ce qu’il est.
Mais dans ce cas, s’il trouve trop de simplicité, d’ordinaire ou de
banalité, alors c’est qu’il ne distingue pas bien ce qu’il refuse.
Accepter de n’être rien c’est s’effacer, mais pas dans l’intention
d’être le Tout. La voie du cœur permet justement de « contourner le
chercheur spirituel par le haut » qui peut alors devenir le Tout,
puisque l’amour contient tout… La « voie de l’effacement » implique
déjà de devenir « le rien » pour devenir le Tout. Ces deux voies
peuvent naturellement être menées en superposition, comme les états
quantiques…
Soyons aussi conscient des souffrances que nous causent tous nos
attachements, car ils nous privent de liberté par la laisse de leurs
dépendances. Observons aussi que ces addictions nous incitent à parer
les objets de nos attachements de parures qu’ils n’ont évidemment pas…
Quand le mental devient imagination, c’est qu’il y a projection de
désir et s’il y a désirs, il y a l’empreinte d’une blessure à combler…
Il nous faut simplement « agir en âme et conscience » par la grâce de
l’attention. Car celui qui dit savoir, ne sait pas ! Pour comprendre
vraiment, il ne faut plus savoir. Comprendre suppose de n’avoir aucun
point de vue préalable.


L’univers est fractal et nous contient ! Plutôt que de changer le
monde, il semblerait plus judicieux de se connaître dans notre
totalité, ce qui changera notre regard sur les autres et le monde, bref
sur la Totalité que nous sommes… Puisque nous pouvons observer les
événements extérieurs avec le regard d’un spectateur non-impliqué, nous
pouvons faire de même pour les évènements intérieurs (pensées,
sensations, énergies, émotions) et ainsi plonger au plus profonde notre
être.
Pour revenir aux croyances, croire en Dieu ce n’est évidement pas
trouver Dieu... Les croyances sont une fuite du réel, une obstruction.
Une croyance n’est qu’une projection de l’individu sur ce qu’il ne
connait pas. Croire donne l’espoir et console. Ceux qui gouvernent le
monde disent croire en Dieu. Mais quand on regarde l’état du monde on
voit que leur croyance ne les empêche pas de détruite la planète et
d’affamer la moitié de l’humanité ! Croire en Dieu n’a pour conséquence
que de s’attacher à la croyance tout en tournant le dos à l’expérience
de la réalité ultime. Vous êtes vos croyances, donc ce que vous pensez.
Et par conséquent, vous ne pouvez pas vous reconnaitre dans les
conditionnements que l’on vous a inculqués. Les croyances sont toujours
opposées, divisées, celles que certains défendent jusqu’au conflit
armé ! Depuis 60 ans de droits de l’Homme, l’ONU ne peut imposer la
Paix… Tant que chacun revendique ses croyances comme une appartenance à
un clan identificatoire, les droits humains ne deviendront pas Divins.


Arriver au silence non intentionnel, permet à l’individu d’entrer en
relation avec l’existence au fond de lui. Cette existence qui se
déploie à partir de son essence, là où il n’y a personne pour parer
d’une quelconque intention ce qu’il perçoit. Dans cet état de non-état,
il n’y a plus personne pour émettre la moindre intention. Comprendre
qu’il n’y rien à comprendre, ni rien à chercher, fait taire les
velléités de notre mental en quête. Accepter de n’être rien fait naitre
au milieu d’une grande immobilité une formidable attention qui seule
permet de se fondre en la Vie.


Tant que l’intérêt personnel prime, il y a conflit entre la Vie et
celui qui est l’auteur de cet intérêt. Et cet intérêt est le plus
souvent de maintenir une personnalité de survie, conforme à ses
croyances, afin d’éviter la confrontation avec la vacuité de sa
véritable nature. Se déconstruire signifie déjà comprendre les
mécanismes inconscients qui nous gouvernent et qui créent nos
projections. Y compris le fait de courir après un idéal spirituel qu’on
n’atteindra jamais puisque ce mouvement « d’aller vers » est une fuite
de « ce qui EST »… Alors vraiment ne pas entretenir ses croyances est
une nécessité. Nous ne sommes même pas libres de croire, car nos
croyances ne nous appartiennent pas. Nous les avons fait nôtres en
fonction des empreintes de nos blessures et des conditionnements
générés par notre environnement. La vie est faite (comme un mouvement)
pour aller se perdre à l’extérieur de manière à se retrouver à
l’intérieur.
Le monde va comme il choisit d’aller, et dans cette compréhension il
n’y a personne pour juger. Seul l’absolu existe, puisque chacun vit
dans sa représentation du monde, et que celle-ci divise, sépare et
oppose les individus entre eux. Dans ce processus énergétique,
l’expansion de l’univers fait évoluer notre point de vue en toute
interdépendance avec nos semblables. La moindre prise de conscience
individuelle influence nos semblables, puis est répercutée jusqu’à
l’origine de notre essence commune. Mais cette extrême diversité fait
agir chacun dans son coin, la mutualisation n’étant pas encore prête…
mais à venir. En effet, fédérer c’est fraterniser pour construire la
force du partage, c’est-à-dire traduire dans le visible l’émergence de
la Conscience. Et c’est bien la « mission » de Divine Attitude que nous
vous invitions à partager…


En comprenant la Vie, nous pourrons contribuer à l’établissement
d’une civilisation basée sur le partage d’une fraternité consciente
selon la loi d’harmonie reflétant le principe d’amour qui gouverne
l’univers afin de guider toutes choses pour notre bien.
Alors, laissons-nous exister sur le long fleuve tranquille de la Vie en
considérant nos croyances pour ce qu’elles sont : des créations
illusoires de notre mental !


Bruno Berthelot
Association Divine Attitude (pour une Fraternité Consciente)


www.divine-attitude.org
contact@divine-attitude.org


Le mouvement spirituel Divine Attitude sera présent lors des
Journées Internationales de la Spiritualité Laïque à Tours les 3, 4
& 5 avril 2009.


source: divine-attitude.org
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MessageSujet: Re: La vie n’a pas besoin de croyances pour exister   Mar 3 Mar - 16:23

pas toujours facile à comprendre cette notion que vouloir tout lâcher est déjà être dans le contrôle, mais à y bien réfléchir, c'est vrai, que faire cet effort, c'est déjà une notion d'abandon, hors l'abandon c'est que nous sommes dans l'illusion de la séparation*

Citation :
Distinguer « le miroir » de ce mécanisme
est le « jeu » de la Vie.

et même je dirai, le but de toute vie dont les expériences vécues, voulues sont à l'image de ce que nous voulons transformer en nous

:merci3: sylvie :smiel coeur:

_________________
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MessageSujet: Re: La vie n’a pas besoin de croyances pour exister   Aujourd'hui à 17:29

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